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Les dyspepsies

La dyspepsie n’est pas une maladie mais peut se définir comme un ensemble de symptômes chroniques et récurrents qui entraîne des douleurs ou des malaises épigastriques provenant du tube digestif haut.

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Les symptômes

– brûlures d’estomac,
– régurgitations acides,
– éructations ou rots excessifs,
– ballonnement abdominal accru, aérophagie
– nausées,
– sensation de digestion lente et de satiété précoce
– impression de pesanteur gastrique,
–  douleurs abdominales,
– maux de tête…

La « crise de foie » ou indigestion survient à la suite d’un repas trop riche en graisse, en alcool, ou trop copieux.
Le foie ne joue pourtant aucun rôle dans ces symptômes.
Nausées, impression d’aliment qui « reste sur l’estomac » ou « qui ne passe pas », maux de tête en sont les principaux signes

Les ballonnements

Les ballonnements se définissent par une sensation de gonflement de l’abdomen (météorisme) avec besoin d’éructer ou d’émettre des gaz.
On en distingue plusieurs types:
Le ballonnement de l’estomac ou aérogastrie entraine une sensation de pesanteur au niveau de l’estomac. Il s’accompagne souvent d’une ingestion exagérée d’air (aérophagie).
Le ballonnement de l’intestin grêle ou aéroiléie, se présente dans les suites d’une chirurgie pour occlusion ou  paralysie intestinale. On l’observe parfois aussi chez l’enfant en cas d’otite, d’angine au début d’une gastroentérie.
Le ballonnement du gros côlon ou aérocolie entraine un ballonnement et des douleurs abdominales. Il a pour origine des infections intestinales, une alimentation trop riche en féculents et en choux, crudités, fruits ou en hydrates de carbone

CONSEILS DE PREVENTION

Manger Autrement
– Manger moins mais plus souvent.
– Effectuer des repas à heures régulières, prendre le temps de manger calmement en mastiquant lentement.
– Mâcher lentement et longuement les aliments.
– Limiter le café, l’alcool, les sodas et éviter de fumer.
– Consommer des légumes verts (crus de préférence), des fruits frais (raisins, prunes, jus de fruits frais au réveil) ou desséchés (pruneaux, figues…) : au moins 5 portions par jour.
– Eviter certains aliments : choux, céleri, viandes en sauce, oeufs frits, boissons gazeuses, vins cuits, jus de fruits sucrés, frites, carottes cuites, bananes, coings, sucre (abus), chocolat
– Eviter les aliments gras, en sauce, épicés, ceux qui provoquent des ballonnements (choux, haricots blancs, excès de crudités, jus de pomme, mangue…)

Adopter les bonnes habitudes
– Boire abondamment (1,5 à 2 l/j) mais en petites quantités fractionnées sur la journée ; pendant le repas, trop de boissons diluent les enzymes digestifs et rendent la digestion plus lente et plus difficile.
– Contrôler son poids, le surpoids favorise les troubles digestifs.
– Un verre d’eau fraîche le matin à jeun éveille le réflexe gastrocolique.
– Ne pas porter de vêtements trop serrés
– Eviter de s’allonger dans les 2 ou 3 heures après le repas. Elever la tête de lit.
– Prendre son temps : aller aux toilettes dès que le besoin se fait sentir, voire instaurer une heure fixe,
– Faire de l’exercice

Soulager les symptômes

– Des produits absorbants à base de siméticone, de charbon végétal par exemple, luttent contre les flatulences par leur effet adsorbant des gaz.
– Des pansements intestinaux à base de dérivés d’argile pour protéger la muqueuse intestinale et absorber les gaz.
– Des antispasmodiques (phloroglucinol par exemple) pour les calmer les spasmes abdominaux douloureux.
– L’augmentation des enzymes biliaires au niveau du tube digestif améliore la digestion des aliments. Leur sécrétion peut être favorisée par des médicaments (boldine ou arginine) ou des plantes cholérétiques et cholagogues (artichaut, fumeterre, radis noir).
– Le citrate de bétaïne protège le foie en prévenant son infiltration graisseuse
– Les brûlures d’estomac sont traitées par des voies médicamenteuses (antiacides par exemple) ou naturelles (phytothérapie).
– L’aromathérapie et l’homéopathie peuvent également apporter des réponses alternatives ou complémentaires.
Demander l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.  Si les symptômes persistent ou s’aggravent, il convient de consulter rapidement votre médecin traitant.

Quand faut-il consulter le médecin ?

– Présence de sang dans les vomissements ou dans les selles ;
–  Présence de fièvre ; Douleurs abdominales très fortes, en « coup de poignard »
 Si les symptômes persistent, sont trop gênants ou se répètent.
 Si la dyspepsie s’accompagne de difficultés à avaler ou de douleur lors de la déglutition ;
– En cas de perte de poids ;
– En cas de jaunisse ou de coloration jaunâtre des yeux ;
– En cas de déshydratation (crampes, yeux creux, envies d’uriner peu fréquentes, sécheresse de la bouche, …) ;
 Si les symptômes surviennent en rentrant de voyage ou après avoir pris un nouveau médicament.
 Si le patient a plus de 60 ans et présente des symptômes de reflux gastro-oesophagiens,
 Si antécédents d’ulcères gastriques, de chirurgie digestive ou de maladie hépatique.

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Le saviez-vous ?
Privilégier l’huile d’olive qui est le plus digeste des corps gras, les fines herbes qui s’opposent aux ballonnements  : ajouter du thym, de la sarriette, de l’estragon ou encore du cerfeuil à l’eau de cuisson si vous cuisinez des légumes secs.

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Avertissement : les fiches Conseils sont des fiches informatives qui ne peuvent être considérées comme exhaustives et qui en conséquence doivent faire l’objet de vérifications.
En aucun cas, ces informations ne peuvent se substituer à un avis médical.
(c) NLP Officine pour la Pharmacie Bagatelle